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mardi, août 17, 2010

Bravo! Ca ne va pas aider ceux qui ont vraiment besoin d'aide...


La connerie n'arrêtera décidément jamais. Légalisez donc la marijuana pour prendre contrôle légalement des ressources, pour bénéficier des retours de taxes et surtout pour aider ceux qui ont besoin d'aide!
Comme vous le savez probablement, la police à fait une descente dans les centre compassion du Québec. Ces centres avaient comme mandat de fournir du cannabis médical aux gens qui souffrent. Bein oui, on le savait qu'il allait y avoir des tatas qui allaient abuser mais, ne coupez pas le service pour ceux qui en ont vraiment de besoin!
Comment vont-ils ce procurer l'herbe qui leur fournissait un peu de soulagement? Ces gens sont souvent trop souffrant pour se rendre eux-même chercher le cannabis. Maintenant, ils vont être aidés par le marché de la rue? Combien vont souffrirent en attendant?

dimanche, août 15, 2010

La TV 3D, méchant racket...

C'est tu juste moi où bein il y a d'autres gens qui voient la tv 3D comme un gros "racket" pour faire du cash avec hollywood? Après le HD et le blue ray, qu'est-ce qui vont nous pitcher comme marde pour nous faire continuer à dépenser comme des poules pas de têtes? Et oui, j'ai bien l'impression que la réponse est là! La TV 3D. Honnêtement, on a pas besoin de ca. C'est vraiment de la merde Fx pour abrutir encore plus nos cerveaux et revendre encore plus de cochonneries. Regardez bien, les mêmes films vont sortir de nouveaux à plein prix mais cette fois-ci, en 3D...
Quand est-ce qu'on va être capable de dire non à cette vague de capitalisme pure et dure qui prône le matérialisme comme étant le véhicule du bienêtre, du rang social supérieur, du cool, du in, etc...
Ça me décourage vraiment de voir ca continuer. De toute façon, depuis que le cinéma est orienté à faire vendre des bébelles, ce n'est plus pour moi un art mais bien un outils de marketting vicieux.
On est vraiment des suiveux...

samedi, août 14, 2010

L'abus du "Standing ovation", portrait du peuple québécois...


Okay, je tiens a souligner un truc qui m'énerve depuis un bon moment déja. J'ai assisté trop souvent au ridicule des standing ovation déployés a tous vents par les Québécois en général.
On a l'air d'un peuple de peureux, de suiveux sans colonne vertébrale qui baisse la tête en applaudissant des mains dès qu'on nous le demande. Pathétique au point ou nous acclâmons le travail de tous et encourrageons le très moyen a force de faiblesse d'égo. Nous avons réussi a détruire le concept du "standing ovation" au Québec. Bravo!
A la moindre performance, quelle soit bonne ou moyenne, les gens d'aujourd'hui s'empressent de se lever debout pour applaudir comme s'ils assistaient a la découverte d'un génie. Exactement comme la question du pourboire. Les Québécois sont tellement trop gentils qu'ils s'abaissent a récompenser un travail même si celui-ci ne sort nullement de l'ordinaire de peur d'avoir a confronter le mécontentement. Voyons donc, restez-donc critique un peu! Les moyens de démontrer notre satisfaction comme les ovations et le pourboire sont un moyen de repousser le médiocre et d'encourrager l'amélioration de notre société...
Je trouve ca tellement pathétique! En faisant tout le temps des "standing ovation", on défait complètement le principe de la critique. Bons, moins bons et mauvais sont aussi acclamés que les excellents. Pourquoi travailler fort quand de toute façon, tous serons tous critiqués de la même façon.
Ca démontre malheureusement a mes yeux une faiblesse de notre peuple. Comment peut-on se faire respecter des autres si on a peur de dire ce qui nous déplait?
Pierre Falardeau disait un truc du genre : "On trouve qu'ils sont grands juste parce qu'on se tient a genou."

jeudi, janvier 28, 2010

La limite du raisonnable de la pub... Lysol


J'ai une petite montée de lait. On dirait que je me porte bien, ca m'arrive de plus en plus souent d'avoir besoin d'exprimer mes frustrations!
Avez vous vu la pub de Lysol ou l'on voit un enfant approcher la main d'un combiné de téléphone ou les germes pustullent? Je suis déjà dérangé par cette pub d'abord parce qu'elle utilise une peur très concrète "celle que nous et nos enfants puissions facilement tomber malade" et qu'elle boulerse probablement de façon inimaginable ceux qui souffrent de trouble obsessif compulsif.
Un des symptômes le plus connu de ce "désorde anxieux" c'est que la personne a peur bleu des germes et ressent le besoin de se laver les mains de façon répétitive a plusieurs reprises dans la même journée.
Ca c'est le premier truc qui me fait chier mais là, je viens de retomber sur cette pub qui a été modifié il n'y a pas longtemps. Imaginez-vous que non seulement ils "les propriétaires de la marque" utilisent une peur pathologique répendue pour faire de l'argent mais, ils étendent maintenant leur puissance de frappe en utilisant un fléau de terreur qui s'est emparé du monde dernièrement : "La grippe H1N1"...
Putain, ils ont ajouter dans la même pub le nom H1N1 en gros caractères pour augmenter la vente de leur produit sachant très bien que les gens ont été terrorisés par cette grippe et surtout par toute la médiation négative, alarmante et sensationnaliste.
C'est sur que la peur vend! Il sagit du sentiment le plus fort et le plus visséral chez l'humain. Utiliser cette peur, Lysol n'a pas été le premier à le faire mais là, je trouve ca vraiment poche d'axer sa pub la dessus.
Note pour les propriétaires de la marque Lysol, votre pub ne me donne pas envie du tout d'acheter votre produit, elle me suggère plustôt de vous "boycotter"!

mardi, janvier 26, 2010

ELI, La marchette au noir...




Pour vous mettre un peu au courant, notre pays comme bien d'autres est rempli de tatas. Bientot, ils interdiront peut-être les vélos parce qu'ils sont dangereux pour les enfants!
Vraiment pathétique! Ca me fais chier de payer pour les caves!!!
Pris sur le site de santé canada.

Marchettes pour bébés (interdites) et centres d'activités stationnaires

 Visitez le
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Les chutes de bébés en marchette dans des escaliers sont l'une des principales causes de blessures graves à la tête chez les enfants de moins de deux ans. Les bébés en marchette peuvent se déplacer rapidement, se heurter à des dangers cachés ou au mobilier, tirer sur des cordons d'appareils qui pendent, tomber en bas des marches, saisir des objets chauds et basculer.
C'est pour ces raisons que les marchettes sont interdites au Canada depuis le 7 avril 2004.

Précautions à prendre

Un centre d'activités stationnaire pour bébé
  • Il est interdit d'importer, d'annoncer aux fins de vente et de vendre des marchettes pour bébés au Canada. Il est également illégal de vendre des marchettes pour bébés durant une vente de garage, à un marché aux puces ou sur un coin de rue.
  • Si vous avez une marchette, détruisez-la et jetez-la afin qu'elle ne puisse plus servir.
  • Santé Canada recommande plutôt l'emploi d'un centre d'activités stationnaire pour bébé. Bien que ce soit un choix plus sûr, il reste important d'être sensible aux dangers potentiels de ce produit et aux mesures qui peuvent être prises pour prévenir les blessures à un petit enfant.


lundi, janvier 25, 2010

Service Rogers et fausse représentation...




He oui, encore une fois je vais faire une petite montée de lait contre Rogers Mobile. Voici l'exposé de mon ulcère.
J'ai contacté Rogers pour annuler mon abonnement avec eux car, ici dans mon coins de pays, le signal téléphonique mobile est très faible. Mon téléphone perd sa connexion dès que je me retrouve a l'intérieur d'un bâtiment.
A mes yeux, Rogers ne respecte pas sa part de contrat "fournir un service téléphonique mobile" et donc, je les ai contacter pour mettre fin a notre entente.
Mais non, beaucoup trop simple comme concept, Rogers se protège en précisant que légalement il ne garantit pas le service a l'intérieur des bâtiments. Le service étant accessible dans mon coins en théorie "et en pratique seulement quand je suis a l'extérieur", mon interruption de contrat entrainerait des frais de 360$.
Pas moyen de me faire comprendre. Ils n'enverront pas un tech sur place biensur...
Je suis donc contraint de finir mon contrat "encore 1ans et demi dans le bout" si je ne veux pas être pénalisé. Ils m'ont rappelés pour me dire que si je voulais, je pourrais m'abonné avec un autre fournisseur dans la région qui aurait un meilleurs signal et comme ceci, les frais d'annulation serait couvert par cette nouvelle.

Officiellement vous me faites chier. Compagnie de merde qui vie grâce a nous mais qui se fou pas mal de nous accomoder quand vient le temps. Donc, je vous transmet avec plaisir mon insastifaction et vous pouvez être sur que je ne referai plus jamais affaire avec eux dans l'avenir. Soyez prudent avant de vous engagez avec eux. Je vous suggère même de regarder leurs concurrents pour qu'ils comprennent un jour...

Ils sont pas mal chanceux que la protection du consommateur soit réduit a un service ridicule. Ils utilisent la limite de la légalité et encore la, ils la franchissent sans peur ni remords.

Voila, insatisfaction total...

p.s. en passant, c'est de la fausse représentation leurs publicités qui montrent que leur réseau fonctionne partout, a l'intérieur, dans le métro, etc... "dans des bâtiments en béton...Hé oui!!! C'est ca de la fausse représentation mais quand té riche comme Job, tu t'en crisses!

jeudi, janvier 21, 2010

Le français pas a la mode...




J'ai une petite montée de lait a faire. Je suis tanné de voir les québébois, francophones, écrirent en anglais parce que ca l'air plus "cool"! Je trouve ca encore plus poche que le jargon transformé par les texto... au moins ce jargon a une utilité propre. Il est né d'un besoin de rapidité d'expression en tappant le moins de lettre possible sur un clavier de téléphone.
Les status de facebook laissé en anglais, ca me pince a chaque fois. Ca fait pas mal "looser" de s'exprimer dans une langue parce que ca fait plus a la mode.
Voila!

jeudi, janvier 07, 2010

Les fucking phares halogènes!!!!



Hey! On se votes-tu une petite lois pour interdire les phares halogènes sur les voitures? Oui, oui, ca éclair mieux de 35% mais ca éblouie 35% de plus aussi!!!
Bande de tarés!

dimanche, novembre 23, 2008

M.A.B. ou Man against Bluetooth!!!!


J'ai fais une illustration il y a de ca un certains temps pour appuyer une montée de lait de mon chum Fred.
Le message de cette montée de lait se résume à : HEY, LES BOYS! VOUS N'AVEZ PAS L'AIR INTELLIGENTS OU PLUS SÉDUCTEURS AVEC VOTRE CRISS DE BLUETOOTH. VOUS AVEZ JUSTE L'AIR CAVE! C'EST INTELLIGENT A PORTER EN VOITURE MAIS QUAND TU VAS FAIRE L'ÉPICERIE OU QUE TU VAS VOIR UN FILM AU CINÉMA, TU PEUX L'ENLEVER. C'EST BEAU!! ON LE SAIT QUE TU EN AS UN MAINTENANT...
Juste pour toi Fred poing lever vers le ciel en criant MAB;)

samedi, novembre 01, 2008

On dit Rogers ou maraudeur???


J'ai donc fais mes petites recherches sur notre ami iphone et notre gros méchant fournisseur de ligne Rogers. Je vous confirme donc, indirectement par la bouche d'un technicien iphone en provenance de l'Inde, qu'il est possible d'acheter un iphone et de faire annuler / bloquer le plan data tout en ayant accès au Wi-FI gratuit offert dans plusieurs endroits.

Voilà donc la méga crosse officielle de Rogers que je me fais un plaisir de partager avec vous. Rogers vous vend un plan data avec le Iphone car le téléphone s'upgrade de lui même aussitôt qu'il détecte une connexion wi-fi. Sans que vous ne le sachiez, il download des soft pour se mettre à jour.

Rogers force la vente de ses plans data en faisant peur a sa clientèle, expliquant que plusieurs personnes ont reçu des factures de 1000$ car le download est payé au kilo-octet sans que vous ne l'activiez. Donc si vous n'avez pas de plan data, il downloadera quand même sans que vous n'y puissiez rien. Pas besoin de ce putain de plan data de merde puisque le téléphone a déja la fonctionnalité de se connecter tout seul aux réseaux wi-fi comme le ipod touch!!!


Putain de bande de crosseurs de merde!!!!

Pas besoin d'acheter un plan data de 30$ minimum en plus de votre 30$ et plus pour accès au reseau téléphonique sans fil plus les frais cachés qui sont eux aussi une autre crosse officielle. Le téléphone possède déja tout ce qu'il faut pour votre plaisir.

La seule différence c'est que si vous n'êtes pas dans une zone Wi-fi gratuite bein, vous pourrez pas aller sur le net! Big deal. Marchez près d'un StarBucks, qui se trouve environ à 50 franchises par pied carré et vous aurez tous vos accès.

Sachez que selon moi, Rogers fait du vol et de la fraude avec ce système pour s'en mettre plein les poches et nous ne sommes pas protégés comme consommateur parce que les enquêteurs de la protection du consommateur sont si peu nombreux qu'ils en peuvent pas couvrir le 1/100 ieme des crosses du genre. Aussi bien s'attaquer au plus facile que de crouler en court contre les géants qui ont du cash à en plus savoir quoi faire !!!

Je cris OUTRAGE!!!


p.s. Pour ajouter à ma montée de lait; sachez que Koodo, la super compagnie jeune et "in" qui vend des temps d'antenne de sans fil sans frais de connection aux réseaux appartient en fait à Télus qui eux, vous crosse de l'autre côté avec leurs frais cachés. Ca s'appel une double sodomie. On vous aime cher consommateurs, nous vous offrons même des appareils gratuits "avec un contrat d'abonnement de 3 ans minimum contenant des frais d'annulations qui couvre en fait votre 3 ans de service que vous auriez payés de toutes façon..."


Ouf, il faut que j'aille prendre un verre d'eau, j'ai la gorge en feu!

mardi, septembre 11, 2007

Mega Brands, certains sont-ils dirigeants ou clowns finis!!!


Comme une claque en pleine gueule, les dirigeants de Mega Brands, Mega Block ou Mega i don't care, ont réussi à prouver qu'ils ont à leur bord une gagne de clowns finis. Malheureusement pour cette compagnie, la majorité de ces clowns finis occupent des postes importants au niveau de la direction. Comment font-ils pour survivre avec autant d'incompétence en plein coeur de l'entreprise, aucune idée. Ca s'ajoutera aux mystères du triangle des Bermudes et des pyramides d'Égypte.

Ma copine, qui travaille pour eux depuis maintenant 10 mois environ, a été remerciée de ses services. Vous me direz, ce sont des choses qui arrivent! Oui, je sais, mais pas dans une situation comme celle-ci! Laissez-moi vous mettre en situation.

Depuis que ma copine est arrivée dans cette compagnie, elle a été en mesure d'apprendre le métier de modéliste avec une équipe dynamique et amicale. Soudainement, après quelques mois, le superviseur de l'équipe, que l'on appellera "model shop" a été mis à pied. Et oui, c'est plate, mais c'est comme ça!

Malheureusement, les dirigeants ont décidés d'abolir le poste de surpervieur pour cette équipe. Okay? Des indiens sans chef indien, c'est un peu risqué? Un peu louche mais c'est de leur droit. Entk, ils ont fait du mieux qu'ils pouvaient avec ceci. Isa a, pendant un bout de temps, réussi a relever le défi de monter la barre de la qualité d'exécution de son travail et même de celui du model shop, selon les commentaires d'un de ses patrons. Elle est devenue un des meilleurs atout de l'équipe. Plusieurs personnes travaillant avec elle ont souligné ses performances.

De plus en plus de projets importants lui ont été confiés. Performant toujours très bien, elle recevait les félicitations de tous. Pendant ce temps, certains nouveaux employés, qui avaient été embauché juste avant l'abolissement du poste et du superviseur lui-même, ont commencé à manquer sérieusement de professionnalisme.

Comme des enfants sans surveillances, certains ont complètement dérapés. Isabelle, toujours à ses affaires, même un peu trop des fois, a commencé à ne pas se faire apprécier de certaines personnes. Et c'est là qu'à commencé une grosse merde ultime.

Sans citer de nom, Isabelle a commencé à subir du harcellement psychologique. Un petit groupe s'est formé contre elle. N'ayant plus de superviseur pour enligner l'équipe, Isa a pris un minimum de chose en main pour faire avancer les choses. Tout de suite, le petit groupe ou plutot, la tête folle de ce groupe, s'est fait très hostile face à ce comportement. Revenant toujours sur ce qu'Isa disait ou donnait comme direction, elle a fait en sorte qu'Isa comprenne donc très bien le message et se retire. Sans aucune expérience de travail, cette personne fraiche sortie de l'école prenait le contrôle de l'équipe et prenait maintenant les décisions sans être même capable de gérer son propre travail.

La tête folle à prise les reines du model shop en commençant à vouloir tout réorganiser à sa façon le fonctionnement et l'architecture de l'endroit sans avoir la moindre expérience dans le domaine. Contredisant tout ce qu'Isa pouvait dire mais, en copiant énormément de ses comportements comme un enfant en manque d'attention, cette personne à fini par pousser son hostilité à un nouveau niveau.

Elle s'est mise à mentir à propos d'Isabelle, ses comportement, ses intentions, etc... Répandant de fausses rumeures au sein du studio, elle a nuie à son expérience de travail et à sa réputation de telle façon qu'Isabelle a dûe rencontrer un cadre supérieur pour amener des explications et nier tous les ragots qui circulaient à son sujet et qui avaient comme but d'entacher sa réputation et de nuir à sa relation avec les dirigeants de l'entreprise.

Je n'irai pas dans les détails expliquant les mensonges qui ont été racontés car ce n'est pas le point ici, mais je peux dire que dans le jargon juridique, ça s'appelle de l'atteinte à la réputation.

De fils en aiguilles, la tête de folle et ses petits comparses ont continuées le jeu jusqu'à l'épuisement émotif de leur victime. Isa a essayé de rencontrer celle que je nomme la tête folle, pour comprendre ce qu'il se passait et voir comment elles pouvaient régler le problème entre eux. L'autre à tout simplement refusée de lui parler. Tu parles d'une conne!!! Méchant professionnalisme championne!

Isabelle a, à plusieurs reprises, présentée le problème à ses supérieurs sans que ceux-ci n'interviennent de quelque façon que ce soit. Personne n'a bougé le petit doigt. Le seule réponse qui sortait était : "C'est normale, quand on est une forte personnalité, les gens s'en prennent à nous car on représente une menace pour eux. Ça arrive tout le temps à ceux qui sont forts dans ce qu'ils font. Mais prend les reines. Isabelle refusait car elle précisait que la situation était déjà assez désagréable sans qu'elle en ajoute en plus. Ce n'est d'ailleurs pas son rôle sur l'équipe. Le poste de chef avait été volontairement aboli...

Après un peu plus de 3 mois de petits jeux d'adolescentes bitch de collège qui s'amusent à détruire les gens sans raison, Isabelle a réussi à avoir un rendez-vous avec les ressources humaines et la tête folle pour voir comment le problème pouvait être réglé. N'ayant aucun superviseur dans l'équipe, personne n'enlignait le tir. Personne ne calmait le jeu et ne remettait la tête folle à sa place. Isa, expérimentée en milieu de travail, était capable de se débrouiller sans responsable, de bien performer et de livrer tous ses projets à temps. D'autres, ne livraient pas la marchandise, ce qui forçait Isabelle à donner un coup de mains et faire quelques critiques et corrections pour terminer les projets déja en retards, en plus de ses propres projets. La réputation du model shop était en jeu car, si un projet ne livre pas, ce n'est pas le projet d'une tête folle qui n'a pas d'expérience de travail et qui ne veut pas apprendre mais, c'est le projet du model shop dans son entier.

Par manque de réponse à ses problèmes, Isa s'est rendue jusqu'au sommet de la direction en charge de la division. Elle a précisé qu'elle n'endurerait plus ce genre de manque de respect et de comportement non professionnel qui nuisait non seulement à son moral et ses ambitions mais aussi à toute l'équipe du model shop...

Avant de perdre un de leur meilleur atout, le RH de la compagnie a rassemblé la tête folle, une acolite et Isa pour faire un plan et tenter d'améliorer la situation. Rien de constructif n'est ressorti de cette rencontre. Isabelle à seulement reçu comme commentaire qu'elle travaillait trop fort. Qu'elle performait trop et que ça faisait peur à certains de ses collègues de travail. La tête folle bien sûr. Des gens se sentaient intimidés par le travail d'Isabelle.

Comment esti, ont peut dire qqch du genre??? Travaillante, organisée, énergique, alerte, réactive, etc... peut-être un peu bitch quand qqun joue les bébés mais, très performante et payante pour la compagnie, Isabelle se fait répondre un truc pareil! On lui reprochait de trop bien travailler??? Bravo les clowns!!!!!!

Isabelle, honnêtement a répondue au RH qu'elle ne pensait pas que la rencontre améliore quoi que ce soit après qu'on lui posé la question. Elle disait que certains problèmes avaient été soulignés okay mais, le climat de l'équipe avait déjà été sallement amoché et la confiance qui y régnait autrefois avait été brisée à jamais.
Isabelle à donc attendue de voir ce qu'il se passerait avec tout ces problèmes. Laisser les choses faire. Laisser les erreurs se commettrent. Comme ceci, les dirigeants verraient bien qu'il y a un problème avec certains projet, avec certaines personnes... Toujours rien pour améliorer la situation même après plusieurs rapport d'Isabelle sur ses craintes par rapport aux déroulements des choses. Les dirigeants ont nommés un responsable du model shop pour bien répartir et faire le suivi des tâches et pour éviter aux meilleurs de faire le travail de ceux qui se pognaient le cul royalement et qui ne livraient pas leurs mandats.

Isabelle a donc rencontrée une nouvelle fois les dirigeants en leur demandant si d'autre chose allait se produire. Elle voulait savoir si des sanctions allaient êtres données aux fauteurs de troubles car la lumière avait été faite sur les mensonges. Rien encore!!! Pas même d'avertissement écrit pour remettre la folle à sa place. Pas même d'excuse ou de réprimande quelquonque.
Complètement écoeuré de la situation, Isa a donc précisée que si rien de changeait, elle devait remettre sa démission à ce même jour et leur donner 2 semaines de préavis. Elle n'avait jamais de toute sa vie été dans une situation du genre. Un tel manque de professionalisme, de respect et de savoir vivre n'avait pas été connu jusqu'à ce jour. Personne ne l'avait traînée dans la boue de cette façon dans le seule but de lui nuire. Un silence de la part des dirigeants façe à ce harcellement psychologique prouvait que, derrière leurs visages fourbes, se trouvent ceux de clowns aux commandes d'une industrie. Il y avait décidément des problèmes sur lesquels ils ne voulaient pas prendre de responsabilité. C'est pourtant leurs devoirs d'employeurs. Ils sont obligés par la lois de fournir à leurs employés un environnement de travail sans harcellement de tous genres.

Un problème se résoud souvent de lui-même espéraient-ils peut-être secrètement...

Les dirigeants ont réagit très fort suite à l'anonce de la démission d'Isa. Ils ont tout simplement refusés qu'elle démissionne en disant qu'elle représentait un de leurs meilleurs atouts et qu'ils ne voulaient la perdre pour rien au monde. Ils précisèrent qu'Isa apportait énormément à l'équipe et à la compagnie donc, ils regarderaient ce qu'ils pourraient faire pour régler ces problèmes qui ont pris des proportions ridicules.
Isabelle à donc retirée sa démission.

Rassurée mais un peu sceptique face à ce que ses employeurs allaient faire pour l'aider, Isa est donc partie pour sa semaine de vacances avec son chum et du même coup, pour se changer les idées. Vers la fin de sa semaine de vacance, Isa a attapé un virus, une labyrintite qui a empêché son retour au travail pendant une semaine supplémentaire. Pas de problème, son supérieur avait été avertis la journée même et, il lui restait des congés de maladies et de l'overtime d'accumulé. Donc pas de soucis.
Elle a dûe passer une semaine au lit pour se remettre sur pied et revenir la semaine d'après. Ce qui l'attendait, 3 semaines exactement après le refus de sa démission était le fameux congédiement. Et oui esti, ils l'ont viré tabarnack!!!!!!!! La raison était que son profil ne correspondait plus avec celui de la compagnie. C'est quoi cette merde? Ils rient d'elle, c'est pas vrai?

Okay Mega! Le problème est le suivant :

1- Isa n'a jamais reçu de détail écrit ou verbal sur ce qu'était le profil de la compagnie.

2- Aucun rapport écrit ne lui a été remis pour la mettre au courant que son profil ne correspondait pas à celui de la compagnie et comment elle pouvait s'améliorer.

3- Aucune action concrètes n'a été entammée de votre côté pour mettre fin aux harcellement psychologiques qu'elle a subie pendant plusieurs mois et ce, même après avoir été averti de la situation plusieurs fois.

Vous avez même fait signer un contrat de disons :"non poursuite" dans la minute après avoir anoncé à Isabelle que vous la congédiez! En 5 minutes, elle a été rencontrée et congédiée.

Expliquez-moi donc un peu pourquoi vous refusez cathégoriquement la démission de quelqu'un en lui disant qu'il est une ressource trop importante pour la compagnie et que trois semaines plus tard, vous la congédiez sous de faux prétextes? Expliquez-moi donc ça? J'aimerais bien comprendre!

Ben imaginez-vous donc que moi ca passe pas. Je crois que certains d'entre vous n'ont pas fait leur devoir d'employeurs. Je crois que vous n'avez pas respecté Isabelle et que vous ne l'avez pas supporté dans ces problème même si elle est venue vous demander de l'aide à plusieurs reprises. Je crois que vous avez été à l'encontre de ses droits et je vais voir à ce que ça ne reste pas ainsi avec la commission des normes du travail du Québec.

Je crois certains dirigeant agissent comme des clowns finis travaillant froduleusement dans un autre domaine qui n'est pas le leur et profitent un peu trop de leur position.

Je ne pointe pas toute l'industie Mega bien sûr que non. Ceux que je pointe dans ce message se reconnaîtront très bien. Je m'excuse d'avance pour ceux qui n'ont pas rapport dans l'histoire et qui ont un attachement émotif à Mega Brands. Je profite tout simplement de mon droit d'expression pour faire part de mon mécontentement façe à cette situation et à cet abus de pouvoir.

Je vais de ce pas voir la commission des normes du travail du Québec avec ça. La mise à pied injustifiée sous faux prétexte et le manque de responsabilité et d'agissement des certains dirigeants de Mega face aux harcellements psychologiques vont directement à l'encontre des droits d'Isabelle. Voyons ce que la comission va en dire!

p.s. Regardez ça, je vais peut-être devoir retirer mon post du mon blog sous injonction, qui sait? Les clowns ont une organisation puissante dans notre société!

samedi, août 04, 2007

Il faut encore le crier bien fort pour que les conneries finissent...


Je suis tout simplement choqué par cette histoire. Je trouve ça incroyable que des trucs comme ça arrivent encore aujourd'hui. Certains évoluent à vitesse de tortue. On devrait les placer sur un île et les laisser s'entretuer entre eux...

Voici un article tiré du site de nouvelle "LeMonde.fr". C'est un peu long, mais ça vaut la peine de le lire. Soyez sensibilisé!

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C'est une histoire du vieux Sud. Une histoire tragique, hantée par des démons surgis d'un autre temps. Une histoire en noir et blanc.

A l'ombre d'un vieil arbre, splendide et harmonieux, déployant généreusement ses branches, déjeunaient depuis des décennies les élèves blancs du lycée de Jena, petite ville de 3 000 habitants nichée au fin fond de la Louisiane et à la population blanche à 85 %. Cette organisation ancestrale de la cour de l'école qui reléguait les élèves noirs à la périphérie aurait pu perdurer si un jeune garçon noir, à la rentrée scolaire 2006, n'avait osé poser publiquement la sulfureuse question : "Pouvons-nous, nous aussi, nous asseoir sous le feuillage ?" La réponse de la direction fut très claire : "Asseyez-vous où bon vous semble !" Et sous le regard courroucé d'élèves blancs, une poignée de jeunes Noirs se glissèrent à l'ombre du vieil arbre.

Le lendemain matin, 1er septembre 2006, trois cordes à noeud coulant pendaient à une branche de l'arbre. Deux cordes noires entourant une corde peinte en or : les couleurs de l'école. Les élèves noirs furent horrifiés, leurs parents mortifiés. "Pas besoin d'être historien pour comprendre le message !, dit Caseptla Bailey, la maman d'un élève. La corde, dans cette région, évoque l'esclavage, les lynchages et le Ku Klux Klan. Ce passé n'est pas si lointain. Ce geste disait à nos enfants : "Sales nègres, on aura votre peau !""

Trois élèves blancs sont rapidement identifiés comme auteurs de la provocation. Mais le principal du lycée, qui souhaite leur exclusion, est contredit par le superintendant et le conseil de l'école, qui concluent qu'une telle "gaminerie" ne mérite pas plus que trois jours de suspension. Offusqués que l'affaire soit prise avec tant de légèreté par l'administration, les parents noirs se réunissent un soir dans une église baptiste pour discuter d'une possible réaction. Et le lendemain, quelques élèves noirs - parmi lesquels une poignée de sportifs, stars locales de l'équipe de football - improvisent sous l'arbre "blanc" une petite manifestation. Panique de l'administration. Une assemblée générale de l'école est aussitôt convoquée lors de laquelle le procureur général du district, Reed Walters, entouré d'une douzaine d'officiers de police, prend la parole et menace les jeunes manifestants. "Je vous préviens, dit-il en fixant les sportifs. Je peux être votre meilleur ami ou votre pire ennemi. Et je peux, d'un trait de plume, anéantir vos vies."

Le lendemain, la police patrouille dans les couloirs du lycée ; le surlendemain, l'école est bouclée. Les parents, effarés, viennent chercher leurs enfants ou refusent qu'ils y retournent. Le principal de l'établissement affirme à la radio que l'ordre règne désormais, et le journal local, le Jena Times, affirme que tout est décidément de la faute des parents noirs qui, en se réunissant, ont fait d'une plaisanterie de potaches une affaire de racisme, et provoqué eux-mêmes l'agitation de leurs rejetons.

La vie reprend donc son cours au lycée de Jena, marquée par une tension palpable entre élèves blancs et noirs (notamment le petit clan auteur de la provocation des cordes et le groupe de sportifs) et l'irritation croissante des professeurs (en quasi- totalité blancs), furieux que leurs élèves noirs aient osé parler de racisme et décidés à leur rappeler durement la discipline évoquée par le procureur. Cela n'empêche pas un garçon noir de 16 ans, Mychal Bell, de faire gagner une nouvelle fois l'équipe des Jena Giants et d'être célébré dans le journal comme le meilleur joueur du moment. Des propositions de grandes universités, attirées par ses exploits sportifs, affluent, laissant espérer à sa famille dénuée de ressources qu'il est tiré d'affaire.

Mais, dans la nuit du jeudi 30 novembre, un incendie criminel dévaste une partie du lycée. Quatorze classes sont détruites, la petite ville est sous le choc et la police à cran. Le week-end qui suit est violent. Le vendredi soir, un des jeunes sportifs noirs qui se présentait à une fête fréquentée par les Blancs se fait boxer dès l'entrée par un adulte blanc, puis tabasser par des lycéens arrivés en renfort. Le lendemain, croisant trois élèves noirs qui sortaient d'une épicerie, un jeune Blanc, impliqué dans la rixe de la veille, court à sa voiture prendre une carabine qu'il braque sur les jeunes gens. Une bagarre s'ensuit, le Blanc est désarmé par les lycéens qui s'enfuient. Rattrapés par la police, ils sont inculpés de "voie de fait" et... "vol d'arme". Inquiets de cette escalade, plusieurs professeurs prient la direction de l'école de reporter l'ouverture du lycée. Mais, le lundi 4 décembre, les cours reprennent normalement. Jusqu'à l'heure du déjeuner.

Difficile de savoir ce qui s'est passé alors. Des regards de défiance, des insultes, un doigt d'honneur sous le nez d'un des sportifs noirs par un élève blanc - un certain Justin Barker -, adepte du mot "nègre", ami des bagarreurs de la veille et des auteurs de la "plaisanterie" des cordes... Le voilà en tout cas qui reçoit un coup de poing, s'écroule, reçoit des coups de pied et perd connaissance. La confusion est totale, aucun témoin ne voit la même chose. Mais Justin Baker est transporté à l'hôpital et la police ne tarde pas à coffrer six jeune Noirs, les six sportifs déjà remarqués lors de la première manifestation. Le procureur les inculpe d'abord de "coups et blessures". Mais la colère d'une poignée de professeurs enjoignant la direction du lycée à plus de fermeté le fait réfléchir. Désormais, c'est de "tentative de meurtre" et "complot" dont ils sont accusés. Pour une bagarre de lycéens, ils risquent cent ans de prison.

Le procureur tient d'ailleurs à mettre les points sur les i. Dans un texte publié par le Jena Times, il avertit : "A ceux qui ont causé ces incidents, je dis que vous serez poursuivis dans l'interprétation la plus étendue possible de la loi et pour les crimes les plus graves que justifient les faits. Et pour votre condamnation, je réclamerai la peine maximale autorisée par la loi. Je veillerai à ce que vous ne menaciez plus jamais les élèves d'une école de la région." La communauté noire est abasourdie. Les six garçons sont définitivement exclus de l'école, les cautions exigées pour leur libération conditionnelle (de 70 000 à 138 000 dollars) bien trop élevées pour la plupart des parents, qui habitent dans des mobile homes ou des baraquements. Trente-cinq pasteurs de la paroisse se regroupent alors pour appeler à la paix dans la communauté. Une prière commune réunit même la petite ville, un soir de décembre, au stade de football. Car c'est bien cela le problème, croit comprendre le Jena Times, qui exclut tout soupçon de racisme : on ne prie plus assez !

Malgré les protestations des parents, la mobilisation de plusieurs associations défendant les libertés et les droits de l'homme, la création à Jena d'une section de l'historique NAACP (l'une des principales organisations de défense des Africains-Américains, qui se bat depuis 1909 contre la ségrégation raciale), les six sportifs noirs restent en prison. Le jeune Blanc parti en ambulance ? Il va bien. Sorti de l'hôpital trois heures après la bagarre, il a assisté le soir même à une cérémonie de l'école. On l'a depuis trouvé en possession d'un fusil chargé de 13 balles planqué dans sa camionnette garée devant l'école.

La suite est aussi affligeante. Et le premier procès - celui de Mychal Bell, la star de football -, qui a eu lieu les 26, 27 et 28 juin, a été la caricature effarante d'une justice pour riches, d'une justice pour Blancs. Dans une salle de tribunal partagée en deux - à droite, les Blancs réunis autour de Justin Barker et de sa famille ; à gauche, les familles et amis des six Noirs inculpés -, Mychal Bell a dû affronter un jury entièrement blanc, un procureur blanc, un juge blanc et dix-sept témoins blancs. Son avocat, noir, commis d'office, ne lui a posé aucune question, n'a pas mis en cause le jury, n'a relevé aucune des nombreuses contradictions des témoins et n'en a lui-même cité aucun. Il n'a pas été question des provocations raciales, des cordes de pendu, des bagarres, des insultes ; pas un mot sur l'avenir du jeune sportif qui, avant de passer les sept derniers mois en prison, se distinguait par de bons résultats scolaires. Rien. Le jeune homme a eu beau chuchoter quelques mots à l'oreille de son défenseur sur les désaccords flagrants entre les témoins, il n'en a pas tenu compte.

Alors, quand le procureur, après avoir annoncé à l'ouverture du procès qu'il renonçait à l'inculpation pour "tentative de meurtre", a demandé au jury de reconnaître Mychal Bell coupable de "coups et blessures aggravés" et de "complot", les six jurés l'ont suivi à l'unanimité. Et qu'importe si ce chef d'accusation, qui expose à vingt-deux années de prison, exige, selon la loi de Louisiane, l'usage d'une "arme dangereuse". Les chaussures de tennis du garçon ont fait l'affaire ! Le juge tranchera le 31 juillet. Les parents de Mychal Bell, comme ceux des cinq autres jeunes Noirs en attente de procès, sont écoeurés. "Le garçon n'avait aucune chance", dit tristement Cleveland Riser, un vieux sage qui a connu le temps des bus, des écoles, des fontaines réservés aux Blancs. "Ce procès est le pire exemple d'erreur judiciaire que j'aie jamais rencontré", assure Alan Bean, un pasteur blanc activiste, fondateur de l'association Amis de la justice. "Un lynchage des temps modernes", laisse tomber une femme noire à la sortie du tribunal.

Le sexisme inversé, une réalité...


Une bonne petite publicité bien drôle qui m'a déclenché une montée de lait...

Et oui, depuis un bon bout de temps maintenant, le sexisme s'est complètement inversé mais c'est bizarre, personne ne monte aux palissades. Personnellement, je trouve ça frustrant. Précision, je ne suis pas frustré de la façon d'utiliser l'homme stupide avec humour dans les publicités. Un concept pub est fait pour faire parler, donc on devrait pouvoir choquer, oser, faire des trucs différents.

Ce qui me choque la dedans c'est toute la connerie derrière le féminisme. Pourquoi personne ne chiâle et ne bloque des ponts ou brule leur calson en signe de protestation, bein parce que c'est pas nécessaire...

Imaginez une publicité comme celle-ci mais remplacer les femmes par des hommes et les animaux par des vaches. Ensuite, tournez la publicité dans une épicerie et vous verrez les bombes exploser au journal télévisé 5 minutes après la première parution.

Taiter les hommes de cons et de minables c'est okay, mais ne dénigrez pas la femme sous peine d'être poursuivit en justice par exemple!!! Merveilleuse équité! Par mieux qu'un autre!

samedi, juillet 07, 2007

Les jeux rendent violent. C'est évident!!!

Au fin fond de cette histoire, que croyez-vous être le vrai problème? Les jeux de guerre, les films d'holywood, les romans fantastiques, la musique métal? Yeah right! Ouvrez-vous les yeux! Le problème c'est l'éducation et c'est pas plus loin que ça. Ca vient pas des médiums de divertissement, ca vient tout simplement de l'éducation et de rien d'autre. C'est de votre faute, pas celle des autres ! Donc avant d'accuser tout le monde, regardez donc comment vous élevez vos enfants!

lundi, avril 09, 2007

Trous dans les rues a Mtl, la suite...


Et oui, notre fameuse épopée du trou dans la chaussée a pris une nouvelle tournure. Imaginez-vous que ce fameux trou dans la chaussée qui m'avait coûté plus de 500$ a continué son ravage. Après m'être promené avec ma petite swift pendant une semaine, un bon matin, pendant une randonnée de recherche-restaurant-déjeuner, voilà tu pas que mon frame de voiture se décide à casser en deux. Lors d'un freinage, mes roues avant se sont tout simplement boudées et elles ont prise chacune leur côté ce qui se résultat en une légère modification à la conduite du véhicule. En gros, non seulement ma voiture m'a coûté plus de 500$ à cause d'un mauvais travail de l'entretiens de la ville mais maintenant, elle a due rendre l'âme due à ses blessures.


J'en reviens juste pas!


Merci ville de Montréal pour ce beau cadeau. Merci de vous être protégée derrière le fardeaux des démarches juridiques desespérées et inachevables et ainsi palier votre manque à votre devoir. J'adore payer des taxes pour voir des gros bonhommes verreux s'en mettre plein les poches!!! Montréal, je t'en dois une...

dimanche, février 11, 2007

Assit dans votre voiture immobile, vous êtes stationné...

Pendant une belle petite fin de semaine d'hivers où tout allait pour le mieux, j'ai apris à mes dépends que lorsque vous êtes assis dans votre voiture immobile, vous êtes considéré comme stationné. Je suis vraiment frustré d'aprendre ce détail par une bonne claque au visage de 151,00$ mais, que faire quand notre système de loi ne semble pas du tout faire appel au jugement des agents de la paix.

J'étais tout simplement assis dans ma voiture pendant que ma copine sortait acheter baguette et fromage pour souper. Étant placé près de la porte, je me suis dit que je n'allais pas resté à cet endroit pour ne pas gêner avec ma voiture. Je suis donc aller me placer un peu plus loin où se trouvait 2 places de stationnement réservées aux personnes handicapées.


Je restai dans cette position, guettant d'un oeil la porte de l'épicerie et de l'autre ma bande dessinée achetée la veille. Qui ne vois-je pas se glisser devant ma voiture avec sa petite caravane; une grosse police! Je levai donc les yeux de ma bd pour voir qu'il sortait son calpin et commençait à rédiger une de ces fameuses contraventions...


Me souvenant aussitôt de mon cathéchisme, je sortis de ma voiture pour aller m'assurer que ce que je voyais n'était pas la réalité. J'ai donc demandé au policier s'il était en train de me rédiger une contravention. Oui, monsieurs dit-il. Vous êtes stationné dans une place réservée aux personnes handicapées. Correction lui dis-je. Je ne suis pas stationné; je suis assis dans ma voiture et j'attend ma copine. Pour vous éviter les détails, j'ai continué la discussion mécontent de son raisonnement complètement illogique à mes yeux. Si j'avais mes clignotants d'allumés et que je n'étais pas dans ma voiture, j'aurais compris que ma position aurait pu nuir à une personne à mobilité réduite... C'est là que j'ai apris que la loie n'est pas du tout faite pour sussité un raisonnement de la part de ses agents. Esti que ça m'a fait chier!


Laissez-moi vous dire que j'étais tellement en criss après la grosse police qui gardait son calme de façon très habile et irritante, que j'avais envi de l'envoyer chier. Mon raisonnement m'a fait choisir autrement mes mots et je lui ait que je trouvais ça vraiment con de leur part que qu'une situation du genre faisait appelle à un minimum de jujotte.


J'ai arrêté de dépensé inutilement de la salive et j'ai ragé tout seul dans mon véhicule. Laissez-moi vous dire que ça diminue grandement mon envi de fournir des efforts pour êtres un bon citoyen. Je suis en train de réfléchir à l'idée de vendre du pot, faire du vendaliseme et me payer un bonne accident volontaire la prochaine fois que je me fais coupé par un esti de chauffeur qui se prend pour le roi de la route. Vous avez raison de penser que tout ça n'est pas rationnel et n'arrangerait en rien à la situation mais, je ne suis pas capable de trouver autre chose et je suis tellement en criss que des choses comme ça m'arrive que j'ai une envie puissante de me venger sur mon environnement.

mercredi, janvier 17, 2007

Trous dans les rues de Montréal...

Et oui, quoi dire d'autre que Tabarnack? Merci Montréal pour ce beau cadeau que tu nous à fait la semaine dernière. Ma copine revenait de la job tranquillement quand elle emprunta l'autoroute et soudain BANG!!! un esti de nid de poule. Un nid de poule assez profond pour briser la geante de la roue, le ball joint, le disque de suspension et le silencieux... Donc en résumé: 418$ et des poussières avec les taxes. On devrait vraiment pouvoir faire qqch contre ça. On est pas trop protègé comme citoyen contre des trucs du genre. Je paie des taxes et mes impôts... La ville devrait être en mesure de s'occuper des routes comme du monde! C'est pas comme si c'était la première fois que ça arrive! C'est trop régulier à Montréal. Ça me fait tellment chier! Quelqu'un m'a dit un jour qu'un gars qui était venu en voyage à Montréal avait fait le commentaire suivant : "La dernière fois que j'ai vu des routes aussi endommagées que les votres, j'étais dans le sud de l'Afrique, dans un petit village!" Et oui... C'est à croire que celui qui est en charge de faire réparer les routes a des amis qui ont des compagnies de réparation de chaussée. Comme ça, faite de la job de marde, vous aller avoir de la job a pu finir à chaque année et personne va s'en rendre compte!

En passant, il semblerait que l'année dernière ou un peu avant, il était possible de faire un recourt contre la ville pour être dédomagé contre des incidents de la sortes. Comme par hazard, ce n'est plus possible aujourd'hui. La ville s'est comme faite une loi pour se protèger de ça! C'est louche!!!

vendredi, décembre 29, 2006

Cellulaire au volant...

Petite montée de lait...

Qu'est-ce qu'on attend pour voter une lois contre les téléphones cellulaires au volant? Je suis constamment témoins de manoeuvres dangeureuses de conducteurs distraits par leur conversation au téléphone. Il existe aussi des études démontrant que l'usage du téléphone au volant est aussi dangereux que l'alcool et même plus encore!!! Donc? Pourquoi est-ce qu'on attend?